adonis. don't stop me now.
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 adonis. don't stop me now.


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MessageSujet: adonis. don't stop me now.   01.02.16 9:47

don't stop me now
ADONIS & SYBIL
Sybil n’aimait pas l’édifice qui lui servait de logement depuis son arrivée au camp. Certes, il présentait de nombreux avantages pour quiconque utilisait une arme à longue portée - cette catégorie de gens dont elle faisait évidemment partie - mais ce n’était pas une maison dans un quelconque sens du terme. Elle ne se sentait pas chez elle, loin des personnes qu’elle connaissait. Elle aurait préféré partager une habitation avec Nora ou même avec Ryan qu’elle avait retrouvé depuis peu. Revoir son frère après tout ce temps était étrange, surtout vu les circonstances dans lesquelles les retrouvailles s’étaient déroulées. Malgré tout, elle devait avouer que la compagnie de son frère aurait été nettement plus agréable que celle d’inconnus. C’était d’ailleurs ce sentiment qui la poussa à quitter le bâtiment de son groupe pour se diriger vers le logement qu’occupait Ryan. Il y avait aussi une deuxième raison derrière cette visite de courtoisie à savoir le fait que lors des retrouvailles, Sybil avait eu la joie de voir son frère en train de battre une pauvre fille - pas si innocente que ça, mais quand même. Il fallait qu’elle s’assure que l’envie était passé à son géant de frère. Le groupe avait bien d’autres problèmes pour devoir se soucier des envies meurtrières de Ryan. Et puis, avouons-le, elle s’inquiétait un peu pour ce qui pourrait arriver au jeune homme.

En arrivant dans la prison, Sybil ne put s’empêcher de grimacer légèrement. Elle se plaignait de devoir vivre dans des bureaux, mais il y avait visiblement pire. Après tout qui aurait envie de vivre dans une prison et être dans la première ligne d’une éventuelle attaque de zombie. Ils n’avaient sans doute pas vraiment le choix, étant les plus efficaces et les plus doués au corps à corps et le bien de la communauté était à prendre en compte mais tout de même. Cela dit, la jeune femme dut se rendre à l’évidence en remarquant Adonis du coin de l’oeil. Il était un excellent exemple du genre de personne qui devait surement aimer être utile en occupant la première ligne de défense. Elle ne le connaissait pas vraiment - après qui pouvait-elle connaitre vraiment considérant le fait qu’elle était arrivée très récemment - mais elle l’appréciait. « Adonis ! Ça m’étonne que tu ne sois pas posté devant Arwen pour la protéger. » À vrai dire, Sybil n’était qu’à moitié sérieuse en disant ça. D’un côté parce que c’était bien à cause de l’incident entre Ryan et Arwen qu’elle avait appris à connaitre Adonis davantage, mais aussi parce que le rôle lui était incombé depuis l’événement en question. Ainsi, si quelque devait être posté près d’Arwen, c’était sans doute sa propre personne. Elle s’apprêtait d’ailleurs à enchainer en ce sens lorsqu’une tierce personne arriva dans la conversation : « Adonis, on a besoin de toi pour un truc. » Bien qu’ignorée par l’inconnu, la jeune femme décida de rester où elle était, sentant le service monstre qui risquait d’être demandée et surtout le fait qu’Adonis allait surement accepter d’aider.

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MessageSujet: Re: adonis. don't stop me now.   01.02.16 10:19

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ADONIS & SYBIL
Ah làlà, ça devenait de plus en plus compliqué de faire respecter l'ordre dans ce campement. Les nouveaux survivants affluaient de plus en plus, on repoussait chaque jour les limites de nos périmètres de chasse et on revenait toujours les bras chargés, que ce soient des vivres, du matériel indispensable ou des personnes complètement paumées. C'était bien dans un sens, parce que cela permettait de dynamiser un peu la communauté. On avait besoin de sang neuf quelque part, d'avis divers et variés. C'était comme ça que ça fonctionnait, un groupe. Surtout un groupe aussi grand que le nôtre. Je restais toujours admiratif du campement qui avait été bâti. On vivait relativement bien, à l'abri du danger, mais on savait quand même se défendre et prendre des initiatives. Les rôdeurs ne nous faisaient pas peur. Enfin, pour moi non. J'avais appris à vivre avec, à me calmer, à réfléchir, pour peut-être dans un sens rassurer les autres. Pouvait-on dire que j'étais une valeur sûre ? Aucune idée. Mais en tout cas, je tendais à l'être.

Arrivé à ma cellule, je constatais qu'une fois de plus, mon colocataire n'était pas là. Normal, on était en plein milieu de la journée, il avait sûrement des choses à faire. Pour ma part, j'étais sorti du réfectoire la panse bien remplie. Je retirai mon haut lentement, le reflet de mon torse nu apparaissant sur le miroir posé sur le lavabo. J'avais quelques cicatrices, séquelles de mes années de solitude, des années que je voulais oublier. Je soupirai et me penchai sous mon lit pour attraper ma caisse de fringues et chercher un haut propre. Aider à couper du bois toute la matinée, ça faisait suer. Enfilant donc mon nouveau haut, j'entendis une voix de femme s'élever près de ma cellule, et je me retournai. Oh, Sybil ! Elle était nouvelle au campement, mais elle s'avérait être une excellente alliée, surtout en ce qui concernait son frère: Ryan, un bon ami à moi. Il s'entendait très mal avec Arwen, la demoiselle qu'on m'avait demandé de veiller au campement. Je souris et glissai mes mains sur mon haut pour lisser un peu le tissu. « Hey, je ne suis pas collé à ses baskets non plus hein... » Je lui souris encore, pour lui montrer que je n'étais pas vexé par sa remarque, puis un garçon fit irruption dans ma cellule et je clignai des yeux. Il avait besoin de moi apparemment. Bon. « On n'a plus de bandages à l'infirmerie. Ca te dirait pas d'aller en chercher à la pharmacie du centre-ville plus loin ? » J'hésitai. Le centre-ville dont il parlait était infesté de rôdeurs, c'était très risqué. Mais il avait raison quelque part: il n'y avait nulle part ailleurs où trouver ces bandages, et il en allait de la santé des personnes présentes ici. Mon choix fut relativement facile à prendre, de ce fait: « Ok ! J'irai demain à ma sortie. » Mais ça, c'était sans compter sur le regard inquisiteur que Sybil venait de me lancer.

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MessageSujet: Re: adonis. don't stop me now.   01.02.16 17:20

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ADONIS & SYBIL
Lorsqu’elle s’était approchée de la chambre, Sybil ne s’était pas attendue à un si joli spectacle. Après tout, Adonis était de base agréable à regarder, mais sans chandail c’était un point à noter. Elle se garda pourtant de lui faire remarquer, optant plutôt pour une remarque au sujet de sa protégée qui ressemblait plutôt à une occupation à temps plein considérant le fait que Ryan voulait sa peau. Heureusement, la jeune alert pouvait l’aider en ce sens, calmant les ardeurs meurtrières de son ainé. Elle sourit à la réponse qu’il lui offrit, elle s’en doutait bien, il devait avoir des rôles autres à remplir. Ce qui ne l’empêcha pourtant pas de répondre très sérieusement : « Ah non ? Moi qui croyait. » Le tout accompagné d’un sourire histoire de montrer que tout ça n’était pas vraiment sérieux. Après tout, Ryan ne devrait pas chercher à lui faire sa peau de sitôt, Sybil considérait qu’elle avait été claire en ce sens.
Enfin, visiblement, elle n’aurait pas le temps de s’étendre sur la question puisqu’un type quelconque faisait irruption pour demander un service. Elle ne voyait pas la chose d’un bon oeil considérant tout simplement que le jeune homme en faisait déjà beaucoup trop. D’abord, protéger les gens étaient une chose, mais accepter de risquer sa peau pour un tout et un rien en était une autre. La présente demande rentrait, selon Sybil dans la seconde catégorie. Il lui semblait idiot de risquer la vie d’une personne expérimentée comme Adonis pour une histoire de bandages. C’était important, certes, mais cet infirmier aurait très bien pu y aller lui même avec une escorte ou demander à quelqu’un d’autre d’y aller. Il fallait donc espérer que le jeune homme prenne la bonne décision - à savoir refuser - ce sur quoi elle ne comptait pas vraiment. Ne s’était-elle pas dit qu’il accepter avant même que la question soit posée ? Effectivement, Adonis accepta, disant qu’il irait le lendemain. Sybil se permit de le dévisager en fronçant les sourcils. « Bien sur que non. » L’entendre s’opposer ouvertement était rare, mais il s’agissait de la sécurité du jeune homme - qu’elle appréciait - donc elle faisait l’effort. Elle ne voulait pas le voir risquer sa peau alors que quelqu’un d’autre pouvait y aller. « Il doit y avoir d’autres personnes qui peuvent aller chercher des bandages. » Le sous-entendu étant des personnes moins importantes, parce que c’était un concept qu’on ne pouvait éviter dans une situation de survie comme celle dans laquelle ils se trouvaient tous. Bon, il y avait aussi une part d’inquiétude qui venait du fait qu’elle connaissait, ne serait-ce qu’un peu, Adonis, mais elle préférait taire cette partie. « Tu n’as pas à risquer ta peau comme ça. » Tant pis pour l’infirmier qui se trouvait dans une situation un peu particulière. Le seul compromis qu’elle risquait d’accepter était si elle pouvait l’accompagner, mais ça, elle le gardait comme dernière carte, un as caché en quelque sorte. Le plus simple, serait qu’une autre personne y aille, tout simplement.  

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MessageSujet: Re: adonis. don't stop me now.   02.02.16 8:09

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ADONIS & SYBIL
Pour sûr, je ne m'attendais vraiment pas à ce que Sybil s'incruste dans la conversation, surtout pour expressément refuser le service que je voulais rendre à l'infirmier. Ce dernier haussa un sourcil et prétexta qu'il devait retourner travailler, et de ce fait je lui fis un signe de main pour lui dire au revoir. Je passerais plus tard à l'infirmerie pour le tenir au courant de la situation, mais j'avais une affaire plus urgente à régler: Sybil. Pourquoi s'opposait-elle si fermement à cette sortie ? Oh, je savais bien que le centre-ville grouillait de zombies, et que tout le campement était au courant. Mais je n'avais pas peur, et je savais faire preuve d'ingéniosité quand il le fallait. Je me sortais des pires galères avec moins d'un trombone, ce n'était pas comme si j'étais condamné en allant là-bas. Et puis, les gens savaient que j'étais débrouillard et chanceux comme pas possible, il était normal que les missions les plus périlleuses me retombaient dessus. On me faisait confiance pour ça, et j'étais assez content de ça. Et je n'avais pas l'habitude qu'on me dise non juste pour me protéger. Quand j'acceptais, on m'encourageait, me remercier, mais pas une seule fois on ne s'inquiétait de ne pas me voir revenir. Peut-être qu'au fond, c'était comme ça que fonctionnaient les gens ici: uniquement par intérêt.

Sybil se justifiait avec acharnement. Elle ne voulait vraiment pas que j'y aille. Mais si ce n'était pas moi, qui le ferait ? Elle était nouvelle au campement, elle ne connaissait pas encore tout le monde, mais elle finirait par voir que les plus courageux d'entre nous ne se comptaient que sur les doigts d'une main. Je me tournai dans un soupir, faisant un peu de rangement dans ma caisse de fringues. Je pliai mes vêtements, écoutant la demoiselle défendre son opinion bec et ongles. Et que devais-je faire maintenant, hein ? « C'est pour le bien de la communauté. Le jour où tu seras blessée, tu me remercieras d'être allé à la pharmacie chercher ces fameux bandages. » Je me retournai ensuite vers Sybil, souriant, et je posai ma main sur son épaule pour instaurant un contact entre nous. « Je gère, ok ? Je gère. » Je trouvais ça très touchant qu'elle se préoccupe de moi. Mais je ne voulais pas être pris en pitié, et encore moins paraître devant les autres. Et j'osais espérer qu'elle pourrait comprendre ça.

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MessageSujet: Re: adonis. don't stop me now.   02.02.16 17:17

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Peut-être que ce n’était pas sa place de s’opposer à la demande d’un pauvre infirmier qui n’avait fait que rechercher de l’aide pour remplir les ressources si nécessaires au camp. Cela dit, rien de tout ça ne changeait le fait que Sybil ne trouvait ni juste, ni brillant qu’Adonis aille risquer sa peau. Elle s’opposait donc autant par soucis pour le jeune homme que par esprit stratégique. Certes, elle ne connaissait pas grand monde dans ce campement et elle ne savait pas grand chose de son fonctionnement, mais il lui semblait évident que risquer des gens courageux n’était pas la chose à faire. Elle regarda l’infirmier quitter la pièce sans demander son reste. Elle n’était pas du genre à être si désagréable, encore moins face à un inconnu, mais à la guerre comme à la guerre et cet infirmier devait apprendre cette triste réalité.
Sauf que faute d’avoir pu lui faire comprendre, Sybil devait se concentrer sur son obstacle de taille à savoir Adonis qui semblait bien déterminé à y aller. Rien de bien étonnant jusque là, mais ça ne lui plaisait pas pour autant. « Je vais surtout m’arranger pour ne pas être blessée. » Chose tout de même beaucoup plus aisé pour quelqu’un qui, comme elle, se battait de loin avec une arme qui ne pourrait jamais vraiment la mettre au travers de la route des zombies. Elle comprenait la nécessité du bien de la communauté, elle osait même espérer qu’elle n’était pas aussi égoïste que tous les autres qui ne penser qu’à sauver leur propre peau. Néanmoins, c’est instinctivement que sa main alla trouver celle d’Adonis qui s’était posée sur son épaule la caressant distraitement. Elle appréciait le contact, autant l’admettre. Même qu’elle se permit un sourire alors qu’il lui assurait « qu’il gérait ». Oh, son inquiétude ne venait pas d’un doute quelconque en les capacités du jeune homme, bien au contraire. Elle savait qu’il était capable d’aller chercher les bandages et revenir sain et sauf, la question n’était pas là. « Je sais que tu gères. » Elle avait bien compris ce détail là, elle savait pertinemment qu’il pouvait gérer, seulement il n’avait pas besoin de le faire. « Mais tu sais, tu serais plus convainquant sans ce chandail inutile. » Le lien entre l’un et l’autre n’était pas à faire, Sybil avait simplement envie de revenir à la belle vue qu’elle avait eu en entrant dans la pièce. Elle ne s’attarda pourtant pas davantage sur la question - comptant y revenir en temps et lieu - et préféra plutôt retourner au sujet un peu plus épineux qu’était la question non-résolue d’aller chercher les bandages. « Je sais que tu peux aller les chercher ces bandages, mais je maintiens que tu ne devrais pas. C’est un risque et tu es définitivement plus utile vivant. » Bon visiblement sur ce détail près, ils pourraient sans doute pas être d’accord, mais ça ne l’empêcherait pas d’insister un peu avant de sortir sa carte cachée.  

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MessageSujet: Re: adonis. don't stop me now.   03.02.16 10:41

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Je comprenais Sybil, dans un sens. Elle considérait cette mission trop périlleuse, et je me mettais en danger inutilement. Les bandages, on pourrait en trouver ailleurs. Mais où ? Hormis le centre-ville qui grouillait de zombies, je ne savais pas où en chercher. Pour le coup, s'il n'y avait pas autant de rôdeurs, peut-être que Sybil m'aurait laissé partir là-bas. Mais non, elle avait été bien mise au courant des nids à rôdeurs. Comment lui faire comprendre que ce n'était pas mission impossible pour moi ? Elle se préoccupait de moi, elle s'inquiétait pour moi... Ca me touchait dans un sens. Elle était gentille, et même si la communauté prenait un grand pas dans mes décisions, Sybil faisait naître en moi un peu d'égoïsme. Avant de penser aux autres, peut-être que je devrais penser à moi, un peu. Juste un peu. Pas vrai ? « Tu as peur de me perdre ? Comme si on était un couple maintenant. » J'esquissai un sourire et fis glisser ma main le long de son bras. Sa peau était fine, Sybil était suffisamment en chair. Je fis un pas vers elle, pour rétrécir l'écart entre nos bustes, et je tirai sur mon haut propre pour la taquiner un peu. Sans chandail hein ? Peut-être.

Finalement, je me décalai de Sybil pour ranger la caisse de fringues sous mon lit. Puis, je m'assis sur mon lit et plaquai mes cheveux en arrière. J'hésitais à y aller, finalement. L'attention de Sybil me touchait. Mais l'infirmier avait besoin de moi, dans un sens. Je lui avais dit que j'irais, je ne pouvais pas aller le voir et lui dire le contraire maintenant. Je fis rouler mes yeux vers le plafond, pour réfléchir, et je reportai ensuite mon regard perçant sur Sybil. Je tapotai la place à côté de moi, pour qu'elle puisse s'y asseoir. « A quoi pourrais-je servir d'autre vivant, hein ? Ca fait deux ans que je vis pour le campement. » Rien d'autre ne pouvait me rendre plus fier, en réalité. J'étais la bonne pâte du camp. J'étais sûrement le plus altruiste, mais aussi le type à qui on pouvait tout demander. Parce qu'au fond, peut-être que je ne savais pas dire non... Et j'étais pitoyable.

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MessageSujet: Re: adonis. don't stop me now.   03.02.16 15:28

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ADONIS & SYBIL
Sybil n’avait aucune idée de si sa plaidoirie fonctionnait ou non. Elle espérait bien que oui, que le jeune homme comprendrait qu’il était idiot de risquer autant. Elle fut néanmoins bien amusée par le commentaire qu’il fit alors. En couple ? Ça faisait une belle éternité qu’elle avait pensé à une telle chose - à croire qu’une apocalypse de zombies faisait passer les problèmes sentimentaux au second plan. Elle ne put s’empêcher de pouffer de rire. Elle n’avait pas de doute quant au fait qu’il serait un excellent copain, bien que là n’était pas vraiment la question. « C’est une proposition ? » finit-elle par dire avec un brin de sérieux. Elle n’était pas particulièrement intéressée par l’idée d’être en couple, peu importait le fait qu’Adonis était à la fois charmant et attirant. Elle opta néanmoins pour un sourire charmeur en guise de réponse à la proximité causé par le rapprochement du jeune homme. « Il va falloir que tu fasses plus que ça pour me convaincre. » S’il voulait l’acheter par la belle vue, elle comptait demander plus que ça, un vrai moment d’observation quoi.
Enfin à la place, Sybil se contenta d’aller s’installer près du jeune homme sur son lit. Elle fut surprise par la question qui lui posa alors. Elle haussa les épaules : « Vivre pour le campement c’est noble, mais pour ça il faut que tu reste vivant. » finit-elle par dire. Elle ne savait pas exactement quoi lui répondre. Après tout, bien qu’elle pouvait apprécier le sacrifice qu’il faisait constamment, cette noblesse de coeur de vouloir vivre pour la communauté, elle était de ceux qui considéraient que survivre était tout aussi important. Cela dit, elle se doutait bien qu’elle ne pourrait pas se montrer suffisamment convaincante elle lui donnant une réponse aussi bateau. Reprenant son beau sourire, elle finit par dire, plus comme plaisanterie qu’autre chose : « Me tenir compagnie déjà. » Tenir compagnie à Ryan était aussi une autre raison, après tout, son frère n’avait pas trop d’ami vu son caractère bourru. Enfin, elle n’allait pas non plus sortir Ryan dans une telle situation. Elle cherchait vraiment une bonne raison à lui donner, quelque chose qui pouvait le convaincre. « Ton expérience est importante pour le campement, toi aussi d’ailleurs. Tu peux former les nouveaux, tu peux conseiller les gens, ce serait quand même idiot de mourir pour des bandages. » En soit, Sybil n’était pas particulièrement contente des arguments qu’elle avançait. Elle se disait qu’il devrait normalement se contenter de rester en vie, parce que c’était bien le but de tout ça. Il ne fallait pas de raison supplémentaire.  

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MessageSujet: Re: adonis. don't stop me now.   03.02.16 19:36

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ADONIS & SYBIL
Sybil se déporta sur le côté, s'approchant de moi avec une élégance que je ne pouvais pas nier. Mon visage s'illumina à son arrivée près du lit, et je sentis son poids creuser sur mon lit, à côté. Je glissai un timide regard vers la demoiselle. Elle qui avait le coeur sur la main, qui prenait le temps de se préoccuper de ma petite personne alors qu'on ne se côtoyait pas plus que ça. C'était vraiment quelque chose qui me touchait, je devais l'avouer. Je ne prenais jamais le temps de vraiment penser à moi, à ce que je voulais. Il fallait toujours que le camp passe avant moi. J'étais trop gentil. Trop altruiste. Les autres allaient finir par me marcher dessus au final. Mais heureusement que des personnes comme Sybil existaient, et qu'elles étaient là pour mon propre bien. J'aimais savoir compter un minimum pour quelqu'un. Je ne savais pas vraiment ce que je représentais pour l'Allemande, mais elle me montrait suffisamment que je n'étais pas qu'un simple hunter. Peut-être étions-nous des amis alors ?

J'esquissai un sourire à ses remarques. Elle ne tournait pas autour du pot, malgré ses sous-entendus provocateurs. Elle voulait que je lui tienne compagnie plus souvent, elle n'avait pas parlé à l'oreille d'un sourd, elle pouvait me croire. Et puis, alors qu'elle se montrait plus sincère et surtout sérieuse, un petit sourire triste se dessina sur mon visage. Pensait-elle vraiment ce qu'elle disait ? Je ne savais pas être si important que ça pour le campement... Je faisais juste ce qui me semblait juste pour les autres. J'avais de l'expérience, elle disait la vérité, mais était-ce suffisant ? Je me mis à douter de moi-même. Il était clair que maintenant, il valait mieux que je reste en vie et de ce fait, ne pas aller chercher ces foutus bandages. Et peut-être que pour une fois, je préférais me ranger du côté d'une personne qui se préoccupait de moi. « Soit. Je n'irai pas... » Je glissai ensuite une main dans la sienne dans un nouveau sourire fermé, levant mes yeux pétillants sur Sybil. J'avais envie de la remercier, mais elle ne comprendrait sûrement pas pourquoi. Mais je pensais en tout cas. De la manière la plus sincère possible. Et Sybil venait de gagner une bataille, mais probablement pas la guerre

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MessageSujet: Re: adonis. don't stop me now.   05.02.16 4:19

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Maintenant qu’elle y pensait, il était sans doute mieux que l’infirmier soit parti peu de temps après son arrivée. Il aurait peut-être essayé de gâcher tout ce qu’elle faisait en insistant sur l’importance des bandages et sur le fait que seul Adonis pouvait aller les chercher. Certes, c’était un problème qu’elle allait devoir régler si jamais il acceptait le bon sens et décidait de ne pas y aller. Heureusement, Sybil, comme à son habitude, occupait d’ores et déjà une part de son esprit à ce détail. Il ne serait pas responsable de sa part de convaincre le jeune homme de rester dans le campement sans penser à une solution de rechange, parce qu’il y avait le bien de la communauté qu’il ne fallait pas non plus chasser du revers complètement. Elle aurait sans doute envisagé l’idée d’y aller elle-même si jamais elle avait eu les capacités nécessaires, mais c’était hors de question et elle le savait bien.
Et puis, Adonis eut le mérite de la surprendre totalement en déclarant qu’il n’irait pas les chercher. Il mit complètement fin au débat en se rangeant de son côté. Une agréable surprise d’autant plus qu’elle ne s’était pas du tout imaginé y arriver si rapidement. Un franc sourire se dessina sur ses lèvres, elle n’était pas peu fière de l’avoir convaincu. « Vraiment ? » Serrant la main du jeune homme, elle ne put s’empêcher de jubiler un peu comme une gamine. Il fallait qu’elle change ses priorités du fait qu’elle avait atteint son premier objectif. D’abord, autant y aller dans la sincérité : « Tu m’en vois ravie dans ce cas. » Devait-elle lui dire qu’elle s’était attendue à devoir débattre plus longtemps ? Probablement pas, elle devait admettre que ça ne sonnerait pas comme un compliment même si elle était loin de vouloir l’insulter en ce sens. « Tu verras, ça te fera du bien de penser à toi un peu. » Ou pas, enfin, autant se contenter de sourire et de retourner à l’autre problème que cette victoire venait de créer. Elle n’avait pas envie de le rappeler à Adonis, qui pouvait très bien changer d’avis par la suite, mais d’un autre côté, il connaissait beaucoup plus le camp qu’elle et elle avait justement vanté cette expérience quelques instants plus tôt. « Bon on va trouver une solution de rechange comme ça tu ne risque pas de te sentir mal en allant voir l’infirmier les mains vides. » D’ailleurs, elle espérait qu’il allait passer par la case infirmier sans changer d’avis, non pas qu’elle le considérait comme étant une girouette mais c’était le genre de chose qui pouvait arriver. D’où l’intérêt de la solution de rechange et elle était prête à voir les propositions du jeune homme.  

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MessageSujet: Re: adonis. don't stop me now.   05.02.16 10:19

don't stop me now
ADONIS & SYBIL
Pourquoi avais-je cédé aussi facilement et rapidement ? Sybil avait une capacité de persuasion hors-norme. Il avait suffit de quelques petites phrases bien tournées, pour me caresser dans le sens du poil, pour que je me rende compte que je me mettais plus en danger qu'autre chose en acceptant d'aller chercher ces bandages au centre-ville. Ah làlà, tout aurait été tellement plus simple si les zombies n'existaient, si... si tout était comme avant en fait. L'épidémie était un véritable fléau et moi, plus que quiconque, voulais que ça s'arrête. Bien sûr, j'étais pas un scientifique, ni un médecin, et je n'avais aucune prétention de vouloir trouver un remède à cette infamie. Mais en éradiquant tous les zombies, ce serait peut-être une autre façon de stopper l'épidémie. Non, il fallait que je réfléchisse mieux que ça. Quand on mourait, on devenait un zombie... C'était beaucoup trop idiot de penser à un remède alors que le campement promettait stabilité et sécurité. Je ne savais pas si au fond Sybil avait déjà pensé à supprimer les zombies définitivement. Pas juste une petite horde lors des sorties hors du campement, mais vraiment tous les rôdeurs qui peuplaient cette planète. Etions-nous vraiment condamnés à tuer ce qui n'était plus vivant ?

Je levai ma tête vers Sybil, ma main se resserrant de nouveau dans la sienne. L'idée même qu'un zombie s'en prenne à elle me faisait mal, soudainement. Parce qu'elle était la première à accorder une réelle importance pour moi, et à se focaliser sur mon bien-être personnel, et pas sur les aspirations d'autrui. Mine de rien, elle m'aidait à moins me faire marcher sur les pieds, et à ne plus dire oui tout le temps. C'était difficile, et je me rendais compte que je n'adoptais pas forcément le bon comportement quand il s'agissait de ma propre sécurité. Je tournai la tête vers Sybil, curieux de savoir quelle idée farfelue elle pouvait avoir en tête. « Tu veux passer plus de temps avec moi alors... » Je m'arrêtai un temps, mes lèvres tremblantes. Je clignai des yeux et remontai ma main pour dégager son visage de ses mèches rebelles de cheveux. « Tu veux venir t'entraîner avec moi demain ? » lui demandai-je dans un sourire, ayant complètement oublié cette malheureuse histoire de bandages et d'infirmier potentiellement mécontent.

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MessageSujet: Re: adonis. don't stop me now.   06.02.16 8:06

don't stop me now
ADONIS & SYBIL
Loin d’être dans le même état d’esprit qu’Adonis, Sybil pensait, pour une fois, à court terme. Enfin, c’était surtout qu’elle devait régler le problème des bandages avant même de s’attarder à une hypothèse où le virus n’existerait plus grâce à une action de leur part. Il était évident que l’idéal serait de retirer les zombies, de les enlever complètement de l’équation, mais elle ne pouvait pas voir une solution efficace pour le faire facilement et avec un succès garantie. D’où l’intérêt de se concentrer sur quelque chose qu’elle pouvait régler à savoir les bandages. « Il n’y a vraiment pas d’autres endroits où on peut récupérer des bandages ? » Éviter le centre ville lui semblait logique vu le danger que ça représentait, mais s’il n’y avait pas d’autres option, il faudrait faire avec. Dans un tel cas, le mieux serait sans doute d’envoyer quelques personnes un genre de commando avec des habitués des des gens plus ou moins utile pour le campement. Une chose était certaine, il serait intéressant de se procurer des moyens de transport, quelque chose qui permettrait de distancer les zombies, à défaut d’avoir une possibilité de trouver des voitures en état de servir, des chevaux pourraient être fort utiles.
Puis, elle fut distraite de son objectif lorsqu’elle sentit la main d’Adonis serrer la sienne à nouveau et le problème des bandages lui quitta complètement l’esprit lorsqu’il reprit la parole. Sybil se tourna vers lui avec un sourire. En effet, elle voulait passer du temps avec lui, il était un heureux changement de tous les égoïstes du campement. « Bien sur. » Elle ne voyait pas l’intérêt de le nier, elle ne cachait pas ce genre de chose. Quant à la seconde proposition, elle fut tentée de refuser pendant un moment, non pas qu’elle n’avait pas envie de passer du temps avec lui, mais que quelque chose de moins centré sur la survie aurait pu être plaisant. « Avec plaisir, autant profiter de ton expérience maintenant que je l’ai vanté. » Certes, Adonis ne pourrait pas vraiment l’aider à moins qu’il ait une quelconque connaissance des sniper rifles mais elle préféra ignorer ce détail. Il avait beaucoup d’autres capacité qu’elle pouvait apprendre en s’entrainant avec lui. Elle pensa d’ailleurs au corps à corps, quelque chose qui lui faisait défaut, mais elle n’était pas certaine qu’il était vraiment un expert en la matière. « On pourra voir qui de nous deux vise le mieux. » Une petite provocation, rien de bien sérieux considérant qu’elle trichait presque automatiquement grâce à sa lunette visée, mais bon, il fallait bien l’embêter un peu.  

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MessageSujet: Re: adonis. don't stop me now.   06.02.16 10:05

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ADONIS & SYBIL
J'aurais aimé lui dire oui. Qu'effectivement, il y avait d'autres endroits où trouver des bandages. Mais ce n'était pas si simple que ça. C'étaient toujours les choses dont on avait le plus besoin qui étaient introuvables. C'était chiant, fatiguant, et ça nous mettait tous en danger. Qu'aurais-je fait si j'avais tenu tête à Sybil et que je serais allé au centre-ville ? Je m'épargnais bien des dangers en cédant à la demoiselle. Il était normal que je sois reconnaissant envers l'affection qu'elle me démontrait. Une affection que j'avais du mal à distinguer chez certaines personnes au campement. Mais Sybil, c'était différent. C'était comme si je savais ce qu'elle voulait, au bout du compte, et on ne pouvait que bien s'entendre. Je me sentais réellement exister avec elle, en tant qu'individu. Pas seulement en tant que hunter au campement. Elle prenait soin de moi alors que moi-même je n'y parvenais pas. Elle avait un magnétisme particulier avec moi, et j'étais incapable de m'en défaire.

Finalement, ma proposition semblait lui plaire. Tant mieux, parce que je devais avouer ne pas avoir d'autres idées en réserve. Sybil avait toujours comme deux longueurs d'avance, à toujours tout prévoir et avoir des plans b. Elle avait une force de caractère qui m'intéressait étrangement. Par entraînement, je n'avais pas spécialement spécifier si on allait se battre au corps à corps, ou si on allait perfectionner nos tirs. Sybil était une alert, avec un sniper, et sa remarque me fit éclater de rire. Elle se moquait de moi, pas vrai ? Elle avait une lunette de visée et de ce fait une précision plus conséquente que moi et mon vulgaire arc à poulies ! Je lâchai sa main, faussement vexé par sa déclaration, et j'esquissai un sourire. « T'es marrante toi, je ne peux pas tirer de trop loin avec mon arc ! » Je lui donnai ensuite petit coup de coude, rien de méchant, avant de me décaler un peu pour l'observer. Alors, ça allait vraiment arriver ? Un entraînement, rien que Sybil et moi ? J'avais comme des papillons dans le ventre, parce que cette activité allait changer des autres que je faisais au sein du campement. D'ailleurs, cet entraînement venait directement remplacer la mission périlleuse que l'infirmier venait de me donner. Oh merde, oui, l'infirmier. Je me levai de mon lit et enfilai ma veste. « Je dois aller prévenir l'équipe médicale que ce sera sans moi. On se voit plus tard ? »

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MessageSujet: Re: adonis. don't stop me now.   07.02.16 7:39

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ADONIS & SYBIL
Le fait que Sybil avait accepté de s’entrainer avec Adonis n’avait rien de surprenant. C’était faire d’une pierre deux coups et elle ne pouvait qu’apprécier une telle hypothèse. S’entrainer la rendrait plus efficace et passer du temps avec le jeune homme était simplement plaisant. Certes, il y avait plus agréable, mais dans un campement comme celui où ils étaient les choix semblaient fortement limités. Pour en revenir à l’entrainement, elle proposa même d’en faire un petit concours, une idée qui n’avait rien de juste considérant l’avantage notable dont elle jouissait grâce à son arme. C’était bien le but du jeu, de pouvoir le remporter sans soucis. Elle n’était pas des plus compétitive de nature, mais par moment c’était agréable et ce l’était d’autant plus quand elle pouvait être presque certaine de remporter. Pour lui montrer que ce n’était pas sérieux, la jeune femme esquissa un franc sourire. Elle était encore plus amusée aux vues de la réaction d’Adonis. « Tu as peur de perdre, c’est ça ? » Après tout, s’il ne sentait pas à la hauteur de se mesurer au sniper de la demoiselle elle ne pouvait pas lui en vouloir et elle se sentait suffisamment magnanime pour accepter une reddition totale, ce qu’elle lui fit savoir sans grand sérieux : « Tu peux abandonner, même une victoire par défaut me convient. » C’est qu’elle s’amusait bien avec lui, plus qu’elle n’aurait pu le croire de prime abord. Après tout ce campement ne semblait pas être l’endroit idéal pour s’amuser d’une quelconque manière que ce soit.
Néanmoins, elle dut revenir à l’instant présent alors que le jeune homme l’informait qu’il devait aller voir l’infirmier. Ah oui, elle l’avait un peu oublié celui-là. Ce n’était pas dans ses habitudes, mais Adonis avait réussi à lui faire passer ses habitudes de penser à tout pendant un moment. C’était à présent terminé et elle ne put retenir un soupir. Sans doute que l’infirmier la tiendrait responsable de ce changement d’avis, comme si le principal concerné ne pouvait pas arriver à changer d’avis par lui-même. Enfin, elle n’allait pas non plus le retenir d’aller annoncer la bonne nouvelle. « Ne t’avise pas de changer d’avis à nouveau. Je t’attendrai demain. » Sybil avait assez confiance en lui pour ne pas se lever et l’accompagner. Son commentaire était donc purement affirmatif, une sorte de promesse de l’attendre pour l’entrainement le lendemain. « Et ne t’en fais pas je vais trouver la sortie toute seule. » Après tout, elle s’était bien invitée dans sa chambre sans demander son reste, elle pouvait en sortir pour retrouver ce qui lui servait de maison dans le campement.  

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