you saved me, it's your turn + eunseol ♥
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 you saved me, it's your turn + eunseol ♥


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SOLDIER

 here since : 24/01/2016
 avatar : the hottest, byun baekhyun
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 points rp : 5
 mood : TERRIBLE
 lovemeter : il roule des pelles à son arme et c'est amplement suffisant :russe: (rouler des pelles, bastonner avec une pelle, lmao adios quoi)
 rôle : soldier
 happy hour :


des rumeurs disent qu'il est masochiste. + il n'est pas très aimé des siens. + il considère le manque de combativité de ses coéquipiers comme un signe de faiblesse et qualifie régulièrement les membres de sa faction de « mauviettes », « tarlouzes » et autres « lâches ». + il a déclaré détester le poulet durant une réunion collective. + certains disent qu'il a développé une obsession compulsive pour son arme. + d'autres murmurent qu'il serait mégalo. + il est impulsif et ne pense qu'à la baston. + il arrive à se traîner dans des histoires qui ne le concernent pas en premier lieu. + il s'attache rarement aux gens, mais quand c'est le cas, il devient imprévisible. + il croit au père noël. + il n'est pas si mécontent de cette apocalypse, voire pas autant qu'il ne le fait croire. + on se demande bien s'il n'aurait pas des ancêtres nordiques. + on le reconnaît à sa tête de guignol et à sa pelle. la plupart du temps, il est surtout en train de se battre, que ce soit avec ses alliés ou avec ses ennemis.



texte.


MessageSujet: you saved me, it's your turn + eunseol ♥   27.01.16 9:52

TENUE + ET ÇA RECOMMENCE, INLASSABLEMENT.
Les cadavres qui jonchent le sol, à la manière de délicates fleurs endeuillées, piétinées, fanées ─ et le plasma qui gicle en tant qu'artifices de peinture damnée, pour polluer l'atmosphère de son odeur écœurante : parfum coutumier de nombreuses batailles contre la mort elle-même. Encore une fois, une lutte comme une autre - où les gémissement provenant de gorges sombres et décousues s'allient au crissement et à la clameur des armes, pour ne créer que l'alchimie de la guerre : infernal et délectable sentiment de résistance, de survie indéfinie.

Lui, il s'amuse ─ comme à son éternelle habitude, comme à son plus grand plaisir lorsqu'il faut se porter volontaire pour aller batailler. Cette espèce d'enragé avec pour seule arme une pelle rouillée, pour seul dicton « ça, c'est bon pour une baston », et pour seule motivation, l'attrait du combat et de l'extermination. Il chérit ce ressenti qu'il a, lorsqu'il ne donne qu'un simple coup à l'aveuglette dans les mâchoires éviscérées d'un traqueur, et que sa tête enlaidie vole, en même temps que tous ses espoirs de se relever. Ce gars-là, c'est Chaelin, l'insupportable et impitoyable gamin de dix-huit ans des Strong. Il n'en a sûrement pas conscience, mais il délaisse tout lorsqu'ils lui font face comme ça, comme s'ils le défiaient de leurs voix rauques et de leurs intentions sanguinaires. Il le sait, la violence lui a toujours coulé dans les veines, dès lors qu'il était né : cette apocalypse a été engendrée pour lui, pour faire circuler le sang chaud qui se répand dans ses organes ─ et s'il se garde bien de le revendiquer devant les autres, il n'en est pas fort mécontent.

Derrière lui, une carcasse s'abat mollement sur le sol, après que son arme ait tinté dans un claquement rouillé. Ses yeux se rivent frénétiquement autour de lui, à la recherche d'un autre pantin de Mademoiselle la Mort à fracasser de plein fouet, mais il ne voit toujours rien ; à la place, il peut détailler des soldiers se presser de venir en aide aux blessés, tandis que d'autres achèvent rapidement leurs assaillants, tout juste afin de ne pas en retrouver un dernier rampant. Chaelin n'est pas blessé, mais il peut sentir la brûlure d'une griffure lui arracher la pommette - et c'est tout à fait revigorant, tout ce sang qui s'active à l'intérieur de sa joue, pour lui transmettre l'information de la douleur : celle qui lui annonce qu'il est bel et bien vivant, et qu'il peut savourer sans relâche ce sentiment enivrant.

Les efforts semblent s'être arrêtés. Il ne distingue pas bien ce qu'il se passe à travers la fumée dense qui s'élève, non loin d'ici, mais il remarque sans mal une silhouette s'agiter - une carrure frêle et féminine. C'est lorsque son regard s'apprête à changer de bord que quelque chose d'autre l'attire, l'intrigue soudainement : il n'y a plus une silhouette mais deux, la deuxième rampant silencieusement dans le dos de la pauvre malheureuse, qui ne voit pas le traquenard s'apprêter à lui dévorer la jambe. Pris d'une pulsion spontanée, Chaelin s'empare de son arme et accourt, aussi vite que ses jambes le lui permettent. L'innocente semble aussi avoir remarqué le tout dernier rôdeur et se met à lutter, mais c'est partagé entre l'envie de la sauver et le goût de la fortune vénale que le garnement s'élance, et tranche en deux ce corps d'ores et déjà divisé - qui périt dans une lamentation sourde et éraillée. Il l'a tué, il l'a saigné mais continue de s'exciter dessus, de le pilonner à coup de pelles acharnés, presque fous. Les plaintes n'en finissent pas et le cadavre n'est plus que cendres et charpies, signant sa victoire - sa victoire à lui.

Il se retourne, une main couvrant le coin de sa bouche tachée de sang. Une exclamation de guerre absolument gamine lui arrache les lèvres, et ses mains le brûlent. Il ne sait pas pourquoi, et il ne se l'explique pas, mais il en a ressenti l'étrange besoin.
Mais ses yeux miroitent, et sa main serre imperceptiblement le bois sombre de sa pelle, lorsqu'il croise ce regard tendrement frangé. Il la reconnaît, c'est bien elle. La dette est payée, dans le sang et dans l'incommode solidarité.

─ On se fait sauver la fillette ? Railla-t-il, plantant le bout métallique de sa pelle dans la terre pour s'appuyer sur le sceptre. Son regard se fit narquois, non sans une pointe de douceur à l'égard de cette femme qu'il n'appréciait guère, et qui le lui rendait très bien. Alors, t'es pas trop dégoûtée j'espère ??? Ah, mais ouaaais... C'est mon nom qui sera marqué en gros sur le rapport et pas le tien, Eunseol le parasol. Eunseol la parabole. Eunseol la mongole, Eunseol l'espagnole - il pouvait lui en écrire une liste entière, ça ne le dérangerait même pas.

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dear silly boy
dear silly boy, i hate you. i may want you to survive and not commit suicide but in my head, i've killed you three times. i hope you know that i need you more than i want to be free. ©️ by anaëlle.
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MessageSujet: Re: you saved me, it's your turn + eunseol ♥   30.01.16 8:14

you saved me, it's your turn
feat chaelin le merdeux ♥

(outfit.) There is nothing I would not do for those who are really my friends. I have no notion of loving people by halves, it is not my nature ✻✻✻ S'il y avait une chose qu'elle détestait par-dessus tout, c'était lorsqu'un petit merdeux choisissait les mêmes missions qu'elle. Lorsque cela arrivait, c'était au premier arrivé, premier servi qui raflait la mise… à condition de revenir en vie, mais ça, ce n'était plus une option pour personne ! Eun Seol était le genre de nana un peu tête brûlée à accepter les missions en solo pour la simple et bonne raison qu'elle estimait n'être jamais mieux servit que par elle-même. Il lui arrivait certes de chasser en équipe, mais elle préférait nettement vagabonder seule. Au moins, elle n'avait pas à surveiller les arrières et à couvrir les autres. On l'avait si longtemps protégée comme une princesse qu'elle ne supportait pas qu'on puisse la sauver. Paradoxalement, elle était incapable de laisser quelqu'un dans la merde si elle était en mesure de le faire. Sa devise aura longtemps été « chacun pour soi ». C'était toujours le cas, à moins de s'allier avec quelqu'un. Mais c'était aussi pour ça que la brune préférait nettement chasser toute seule. Il n'y aurait personne pour pleurer sa mort si cela devait arriver un jour. Elle préférait épargner ce moment et être seule. Pour autant, la jeune femme ne comptait pas mourir tout de suite. Pas encore. Tant qu'elle avait la volonté et la force de poursuivre, elle combattrait. Le soit-disant remède miracle elle ne l'espérait plus depuis longtemps. Non, si elle combattait c'était uniquement pour repousser le plus de zombies possible de leur refuge. Elle ne se considérait pas comme justicier même si cela y ressemblait beaucoup. Disons que c'était devenu son job, son devoir. C'était sa contribution pour rester dans ce camps et elle avait au moins le sentiment de servir à quelque chose. Quelque part aussi, butter du zombie lui permettait d'assouvir une vengeance personnelle même si cela ne ramènerait jamais ses parents et ses amis. C'était probablement ce qu'aurait voulu son père ; qu'elle protège les citoyens comme il l'avait fait.

On avait beau lui avoir averti qu'un autre était sur le coup, Eun Seol ne recula pas lorsqu'elle chevaucha sa vieille harley pour se rendre jusqu'à la ferme de prédilection. C'était son moyen de déplacement préféré lorsqu'elle partait en solo. Elle préférait ça à une voiture, plus encombrante selon elle et moins rapide. Sur le chemin elle butta deux ou trois zombies à distance avec l'aide d'un pistolet des plus classiques pour ne pas se faire trop entendre. Elle utilisait son MP5 que dans le cas d'une émeute ; indispensable quant il s'agissait de faire le grand ménage en un temps records, mais ce n'était pas top lorsqu'il s'agissait d'être discret ! Elle avait de ce fait raccordée son arme comme s'il s'agissait d'une sacoche pour ne pas avoir à le manier sans arrêt. A sa ceinture se trouvait un pistolet et suffisamment de munition pour tenir le temps d'une mission. Du moins elle l'espérait. Eunseol n'était pas du genre à s'encombrer et cela pouvait aussi s'avérer très dangereux. Mais il y avait pire qu'elle. Bien plus suicidaire. Arrivée sur les lieux, la brunette abandonna sa moto à l'entrée de la ferme afin d'y inspecter les alentours. Son regard fut circulaire et pour le moins rapide puisque bon nombre de traqueurs avaient été supprimé avant son arrivée. D'un air agacé, la belle se passa une main dans les cheveux tout en pestant contre elle-même. Il avait été bien plus rapide qu'elle et ce n'était pas pour lui plaire. Un genou posé à terre, Eun Seol observa un ramassis de zombies si trouvant sous ses yeux et en piteux état. La personne qui l'avait devancé était du genre bourrin ou sacrément remonté pour commettre un tel carnage. Il en faisait de la bouillie ! Déjà qu'ils ne ressemblaient plus à rien… C'était qu'elle avait presque pitié pour eux, mais elle se ravisa de penser une telle chose, se mettant bien vite au travail. Ses pieds la guidèrent jusqu'à la grange où elle comptait y trouver de quoi s'amuser, mais rien de tel ne se produisit. A défaut de trouver des zombies, elle y récupéra quelques pièces pouvant être utile sur les dépouilles. Ce n'était plus par l'argent que le monde fonctionnait mais si elle en trouvait, cela pouvait toujours lui être utile. Elle trouva un portefeuille dans la veste de l'un d'entre eux, ainsi que quelques munitions qu'elle pourrait tenter de revendre ou d'utiliser comme moyen de paiement. Tout était toujours plus utile dans sa propre veste que dans la leur ! Elle y trouva cependant un malheureux zombie qui s'entortillait encore sur lui-même, coincé dans une poutre suite à une mauvaise chute. Son viseur ne tarda pas à cibler sa boite crânienne et le bruit sourd qui s'en extirpa dû au moins avertir sa présence à l'autre gigolo qui s'était manifestement bien amusé. Mais peut-être qu'ils étaient plusieurs ? Cela lui paraissait impensable qu'il ait déjà fait tout le ménage à lui tout seul…

Et alors qu'elle ressortait de la grange, en tête de retourner sur ses pas, elle ne vit pas chose immonde et repoussante ramper jusqu'à ses jambes. Non, puisqu'elle s'arrêta dans sa marche pour ressortir une carte de son blouson. Cette même carte qui lui avait coûté la peau des fesses et sur laquelle elle y inscrivait des notes pouvant lui être utile. Malheureusement, il y avait rien d'intéressant à dire de cet endroit mis-à-part un ramassis de pouilleux en décomposition dont elle se serait bien passé de l'odeur putride. C'est alors qu'elle entendit quelque chose se diriger vers elle, le sol s'agitant sous ses pieds, et c'est au moment même où elle distingua la chose se glisser vers elle que son rival se jeta en trombe sur l'atrocité de la chose pour  la dégommer avec l'aide d'une pelle qui avait manifestement bien servie ! Plus choquée que reconnaissante de son intervention, la brunette se tourna à demi le temps qu'il finisse de s'exciter sur la chose et aussi pour éviter de vomir. Elle n'était pas sensible mais il y avait une certaine limite et puis, les paroles qu'elle entendit ne résonnèrent pas dans l'oreille d'une sourde si bien qu'elle se retourna d'une traite en lui pointant la gâchette en plein milieu du front. « Pas si je t'explose la cervelle pauvre tâche ! » Et sur ses mots, le visage du petit merdeux fit tilt dans sa tête, et une mimique disgracieuse s'étira de ses lèvres. « Putain, c'est toi ? Tu cherches vraiment à ce que je te tues sale débile ! » Tant de douceurs dans ses paroles… Et pourtant elle abaissa son arme, pas meurtrière à ce point. Du moins, elle se ferait un plaisir s'il finissait un jour à l'état de zombie. « T'excite pas trop. Il doit en rester d'autres… et le prochain il est pour moi. » lui fit-elle savoir d'un regard provocateur. Ce n'était pas un gamin de son genre qui allait jouer au plus malin devant elle. D'ailleurs elle oublia de le remercier, préférant lui présenter son majeur ainsi qu'un sourire au moment où elle l'abandonna. « Il se prend pour qui ce merdeux, sérieux... » grommela t-elle d'une voix inaudible au moment où elle s'aventura du côté poulailler. Sans faire exprès, elle marcha sur un œuf et elle eut la surprise d'y découvrir un espèce de jus vert et putride s'extirper de la coquille. Bordel, même l'intérieur était pourri. Il manquait plus un poussin zombie et elle aurait tout vu ! Sauf que ce qu'elle vit ne fut pas tout à fait un rodeur, mais plutôt un chien enragé. Un chien à qui il manquait le bas de la mâchoire et auquel on pouvait y apercevoir sa cage thoracique. Elle reconnaissait malgré la morphologie atrophiée de la bête, celle d'un berger allemand. Le même que celui qu'elle avait jadis eu avant le début de l'apocalypse… Cela lui fit une déchirure lorsqu'elle fut contrainte d'actionner le détonateur au moment où la bête se rua vers elle. Un nouveau bruit sourd retentit et camoufla le léger sanglot qui lui avait échappé. L'air de rien, elle ressortit de cet enclos et sursauta en redécouvrant Chaelin tout juste devant elle. L'envie de le baffer était immense, surtout s'il lui venait l'envie de se moquer une fois de plus. Il ne savait rien d'elle et de sa vie… « Ca compte pour un rôdeur non ? Trouve le dernier, si tu oses. » le nargua t-elle en croisant ses bras contre sa poitrine. Peut-être qu'à force de tirer un peu partout, elle en attrouperait d'autres ? Mais c'était gâcher ses minutions et il n'en était pas question. La récompense ne serait pas pour lui !


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